Au Japon, l’entreprise Shachihata, spécialisée dans la vente de tampons et d’objets de bureaux, a commercialisé un tampon nouvelle génération, qui pourrait permettre de lutter contre le harcèlement sexuel dans les lieux publics – et notamment dans le métro.

Celui-ci permet de marquer les frotteurs à l’encre invisible : seule une lumière spéciale peut révéler la présence de la marque qui s’apparente à une petite main.

Il est encore tôt pour savoir si ce tampon permettra de lutter efficacement contre le harcèlement et les frotteurs, mais une chose est certaine : nombreuses sont les entreprises japonaises à tenter de lutter contre ce fléau. Plus tôt cette année, une application avait beaucoup fait parler d’elle : appelée Digi Police, celle-ci permet, dans les transports en commun, d’envoyer un message vocal à plein volume ou l’apparition sur l’écran d’un message SOS visible des voisins de rame, disant : « Il y a un agresseur. Aidez-moi ». Quelques jours seulement après sa mise en ligne, l’application avait déjà été téléchargée plus de 237 000 fois, un chiffre inhabituellement élevé pour un programme de service public.